Salut la compagnie ! Aujourd’hui, j’ai joué à Captif d’Yvoire, un solo pour notre jeu de rôle préféré. Malgré le titre français, il s’agit bien d’une aventure écrite en anglais. Plutôt que de faire un nouveau compte rendu de partie, j’ai pensé à vous donner plutôt quelques impressions personnelles.

A part son cadre (la Camargue carolingienne), cette aventure a une grande originalité : ce n’est pas, mais alors pas du tout, du PMT (porte-monstre-trésor, un peu comme on dirait « métro-boulot-dodo »). Au contraire, on vous conseille expressément d’éviter les combats. Ce n’est d’ailleurs pas difficile, puisqu’on démarre l’aventure enchaîné dans un cachot. Vous l’avez compris, il s’agit de s’échapper du château d’Yvoire (et des griffes du terrible duc de Binaire) !

En termes de jeu, attendez-vous donc à moult épreuves et force traquenards. L’aventure n’est pas facile (elle s’adresse à des personnages de niveau 1 à 4 ayant un bonus de combat maximum de 80, et il est possible d’y jeter des sorts), mais le personnage qui s’en sort est récompensé en fonction de la difficulté (les points d’expérience attribués dépendent de son niveau et de son bonus de combat).

A part ça, l’évolution est assez laborieuse. J’ai passé mon temps à tout faire pour passer inaperçu, et je dois vous avertir que l’aventure réserve plus d’une vacherie et d’un coup tordu. Au total, je n’ai pas pris un pied fou : pas assez épique, ce solo était peut-être plus exotique pour les Américains de 1984 que pour les Français de 2021.

Si ça vous dit de jeter un coup d’oeil, vous pouvez télécharger ce livre pour moins de 4 piastres sur DriveThruRPG.

P.S. Les illustrations sont de Gregory Suriano, que Grimtooth a embauché pour illustrer les Jungles-Araignées de Boomshartak. C’est également lui qui a illustré le mini-solo Course Poursuite, de Michael Stackpole paru dans les Chroniques d’Altaride n° 36.